Ouais, c'est plutôt stylé.

Out There, voir l’espace et mourir.

Des fois on fait des trucs, et des fois on joue à des jeux. Super souvent en fait. Et là, il s’agit d’un jeu mobile (testé sur iPhone).

Au quotidien, on écoute pas mal de podcasts (faudra vraiment qu’on écrive un truc la dessus), et notamment Silence on joue. Et dernièrement, Erwan Cario a reçu FibreTigre pour parler de sa co-création (avec le studio Mi-clos), j’ai nommé « Out There ».

Ouais, c'est plutôt stylé.
Ouais, c’est plutôt stylé.

On y incarne un homme perdu dans l’immensité de l’univers, qui va devoir trouver son chemin vers un mystérieux appel subliminal, sautant de système en système grâce à une technologie extraterrestre qu’il maîtrise à peine.

Si je voulais donner l’impression de m’y connaitre, je pourrais dire que c’est un rogue Like spatial, comme Faster Than Light, mais sans combat. En pratique, on choisit un système à notre portée et on y « saute », consommant carburant et oxygène. A l’arrivée, un événement survient, parfois bénéfique, souvent non. Puis un peut explorer le système pour tenter de faire le plein de ressources (et réparer son vaisseau), ou rencontrer d’autres espèces, qui pourront nous apporter de nouvelles technologies. Et chaque bond apportera son lot de surprises et de découvertes.

Une planète habitée, mais parlent-ils ma langue?
Une planète habitée, mais parlent-ils ma langue?

Et puis il y a le vaisseau, toujours trop petit. Symbolisé par des cases pouvant contenir des matériaux ou des technologies, il faudra gérer au mieux l’espace pour espérer y survivre. (dans l’espace. t’as compris?). En améliorant ses capacités, il deviendra plus résistant, plus efficace, mais jamais assez.

Le manque de place se fait cruellement sentir.
Le manque de place se fait cruellement sentir. Et c’est pas le plus petit.

Le design du jeu est impeccable, les écrans épurés, laissant la part belle aux magnifiques illustrations. Et même si ça finit par être répétitif, c’est très beau. Et l’ambiance est soutenue par une musique très calme, prenante, qui renforce le sentiment d’immensité et d’errance.

Mais le gros point fort du titre reste sa narration. Car ce jeu, dénué d’action, est essentiellement basé sur la lecture des événements qui surviennent tout au long de l’aventure, donnant du corps au personnage.

S’il fallait citer un défaut, enfin, ce ne serait pas son prix (3,59€), surtout quand on connait les coulisses de sa création comme le raconte FibreTigre, mais plutôt sa difficulté, élevée, mal dosée et aléatoire. On peut très vite se retrouver contraint d’abandonner, le sort jouant contre nous, et chaque erreur peut être fatale. Mais finalement, se retrouver perdu seul dans l’immensité du cosmos, ça doit pas être évident, non?

Un titre que je recommande, donc, pour son atmosphère et l’expérience qu’il procure. (pour en savoir plus, cliquez l’image ci-dessous, ça fera un truc. Et si vous voulez aller encore plus loin, voici le Post-Mortem).

euh, bonjour?
euh, bonjour?

4 réflexions au sujet de « Out There, voir l’espace et mourir. »

  1. Je te conseille l’écoute du podcast et/ou la lecture du PostMortem, c’est très intéressant. Mais je te confirme qu’il n’y a pas Michelle Pfeiffer dedans.

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